Optimisation énergétique : 6 étapes pour réduire durablement vos consommations

Réduire ses consommations ne se résume pas à “changer un équipement”. Sur un bâtiment tertiaire ou industriel, la performance énergétique dépend d’un équilibre entre usage réel, pilotage, maintenance et travaux ciblés.
Chez Energitec, l’optimisation énergétique s’appuie sur une méthode structurée pour transformer les données en actions concrètes, avec un suivi dans la durée.

À retenir

  • Une optimisation efficace commence par comprendre l’existant (et pas uniquement les factures).

  • Le monitoring permet de détecter les dérives et de mesurer l’impact des actions.

  • Les gains durables viennent d’un plan de performance + pilotage continu.

Validation des enjeux (étape 1)

Avant de mesurer, il faut cadrer : quels objectifs prioritaires (économies, confort, continuité d’activité, conformité), quels bâtiments, quels usages, quelles contraintes d’exploitation.
Cette phase permet de définir un périmètre réaliste, des indicateurs simples (KPI) et un niveau d’ambition cohérent avec vos budgets et votre calendrier.

Résultat attendu : un projet clair, des priorités, et une feuille de route compréhensible par toutes les parties prenantes.

Audit (étape 2)

L’audit vise à identifier les postes de consommation et les causes : équipements, régulation, horaires, veilles, dérives, anomalies.
Selon le contexte, l’audit peut inclure une analyse des installations électriques, des équipements techniques, et des points de friction (confort, sécurité, disponibilité).

Résultat attendu : une liste d’actions classées (quick wins vs actions structurantes), avec une logique de ROI.

Monitoring (étape 3)

Le monitoring met en place la mesure utile : comptage, sous-comptage, collecte, tableaux de bord. L’objectif n’est pas d’avoir “beaucoup de données”, mais les bonnes données : celles qui permettent de décider.
On identifie rapidement les dérives (pics, consommations hors horaires, anomalies), et on suit l’évolution après chaque action.

Résultat attendu : une vision objective et continue des consommations, exploitable par l’exploitation et la direction.

Plan de performance énergétique (étape 4)

À partir de l’audit et du monitoring, on formalise un plan d’actions : réglages, améliorations techniques, priorités, planning, estimation des gains et des coûts.
Le plan permet aussi de définir les rôles : qui pilote, qui valide, qui exploite, et comment on mesure les résultats.

Résultat attendu : un plan chiffré, priorisé, avec des indicateurs de suivi simples.

Travaux et services (étape 5)

C’est la phase d’exécution : mise en conformité, amélioration, modernisation, intégration. L’objectif est de sécuriser la qualité d’exécution et la continuité de service : interventions planifiées, tests, mise en service, documentation.
Une optimisation réussie s’appuie sur des travaux bien réalisés… et bien intégrés à l’existant.

Résultat attendu : des améliorations concrètes, testées, documentées, prêtes à être pilotées.

Energy management (étape 6)

L’energy management maintient les gains dans le temps : reporting, alertes, ajustements, revues périodiques, amélioration continue.
Sans pilotage, un bâtiment a tendance à “revenir” à sa consommation initiale : changements d’usage, réglages modifiés, nouveaux équipements. Le suivi évite ces dérives.

Résultat attendu : des économies durables, mesurées, et une performance maîtrisée.

Focus : Pilotage IRVE (optimisation liée aux bornes de recharge)

Le déploiement de bornes de recharge peut augmenter la demande énergétique d’un site. Le pilotage IRVE (délestage, programmation, gestion dynamique) permet d’intégrer l’IRVE sans créer de surcharge, tout en maîtrisant les coûts et la disponibilité.
C’est particulièrement pertinent en résidentiel collectif et en tertiaire, où les usages sont variables et les contraintes électriques réelles.

Vous avez un projet d’optimisation énergétique ?